
Réalisé
par Stanley Donen et Gene Kelly
Avec Gene Kelly, Donald O’Connor,
Debbie Reynolds, Jean Hagen, Millard Michell, Douglas Fowley, Rita
Moreno, Cyd Charisse
Scénario de Adolph Green et Betty
Comden
Lyrics de Nacio Herb Brown (musique)
et Arthur Freed (paroles)
Photographie Technicolor de Harold Rosson
Chorégraphies de Stanley Donen
et Gene Kelly
Produit par Arthur Freed pour MGM
USA – 103’ - 1952 |

Zone
2
Edité par Warner Home Vidéo
Format 4/3 1.33 :1
Langues : Anglais Dolby Digital 5.1,
Anglais, Français, Italien mono
Sous-titres : Français, Anglais,
Italien, Néerlandais, Arabe, Espagnol, Portugais, Allemand,
Roumain, Bulgare
Durée DVD 99’ |


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Chroniqués
par DvdClassik :
Pas d'autre film à ce jour
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Hollywood
1927. Au Chinese Theatre, c’est la première
du dernier film muet interprété par le couple
vedette des studios Monumental, Lina Lamont et Don Lockwood.
Inséparables à l’écran, les deux
vedettes se détestent pourtant cordialement. A l’issue
de la première triomphale, Don est submergé
par une horde de groupies hystériques et pour s’en
défaire, saute dans la voiture d’une jeune aspirante
comédienne de théâtre, Kathy Selden. Don
se montrant assez vite présomptueux et entreprenant,
Kathy entreprend de le remettre à sa place en feignant
de mépriser les acteurs de cinéma, dont l’art,
selon elle, se limiterait à la pantomime. Don est très
affecté par ce jugement, mais quelle n’est pas
sa surprise de retrouver Kathy un peu plus tard à la
partie donnée en l’honneur du film, transformée
en chorus girl le temps d’un numéro endiablé
! Il raille quelque peu les prétentions dramatiques
de la jeune fille, qui, vexée, veut l’entarter.
Patatras ! Don esquive et c’est la volcanique Lina qui
est malencontreusement atteinte !
Quelques semaines s’écoulent au cours desquelles
Don, avec l’aide de son fidèle ami Cosmo, n’a
de cesse de rechercher la jeune fille, dont il est très
épris. Entre temps, la Warner vient de sortir le premier
film parlant, Le Chanteur de Jazz, et c’est un véritable
triomphe. Les studios Monumental Pictures entreprennent comme
les autres leur conversion aux ‘talkies’. Les
difficultés sont légions, et parmi elles, la
voix et la diction ridicules de l’insupportable Lina
ne sont pas les moindres... Don a retrouvé Kathy, et
les deux jeunes gens roucoulent leur amour mutuel. Mais l’avant-première
du premier parlant interprété par le couple
Lamont-Lockwood, The Duelling Cavalier, est un véritable
désastre, notamment en raison de la voix de Lina. L’ingénieux
Cosmo a alors une de ces idées brillantes qui le caractérisent
: profiter des six semaines qui restent avant la sortie nationale
pour transformer le film en musical, en doublant la voix de
Lina par celle de Kathy. Mais Lina n’a pas dit son dernier
mot...
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Attention
monument !
A l’instar d’Autant en emporte le vent
ou Casablanca, Chantons sous la pluie
fait partie de cette poignée de films indissociables
du mythe de l’âge d’or hollywoodien. Avec
le temps, l’œuvre s’est peu à peu
inscrite dans l’inconscient collectif, son titre seul
suffisant à évoquer la séquence qui
voit un Gene Kelly submergé de bonheur bondir à
travers les flaques d’eau, même sans doute chez
ceux qui ne l’ont jamais vu. Chantons sous la
pluie est devenue LE symbole de la comédie musicale
hollywoodienne, et, étrangement, semble jouir d’une
côte d’amour inaltérable et presque inexpliquée,
même auprès de ceux, majoritaires, qui restent
imperméables au genre.
Ce constat est d’autant plus surprenant,
que contrairement aux deux monuments susmentionnés
par exemple, Chantons sous la pluie ne fut pas
un raz-de-marée populaire immédiat. Un très
gros succès, certes, puisque le film empocha trois
fois sa mise initiale, mais pas supérieur à
Un Américain à Paris de Minnelli,
l’autre musical emblématique de la MGM, et
moindre que le méconnu Show Boat de George
Sidney, autre produit estampillé Metro sorti l’année
précédente. Et contrairement à l’oscarisé
An American in Paris, Singin’in the rain
ne sera jamais couvert de récompenses, n’étant
même pas nominé parmi les meilleurs films de
1952.
Il ne s’agissait d’ailleurs
pas d’un projet particulièrement ambitieux,
toute proportion gardée puisqu’il fut conçu
par la prestigieuse Freed Unit dont sont issues la quasi-totalité
des plus luxueuses comédies musicales de la firme
au lion, et le budget initial alloué au projet, avant
adjonction du ballet ‘Broadway Melody’ –
nous y reviendrons- n’excédait pas les deux
millions de dollars, soit à peine plus que ce qu’avait
coûté le sublime Meet me in Saint Louis
de Minnelli huit ans plus tôt. En fait, son génial
producteur Arthur Freed souhaitait simplement construire
un véhicule pour les chansons qu’il avait écrites
avec le compositeur Nacio Herb Brown à la fin des
années vingt. Plusieurs d’entre elles avaient
déjà été utilisées dans
les bandes MGM des années trente, mais toujours de
façon éparse : Singin’in the rain dans
Hollywood Revue of 1929, Would you ? dans San
Francisco de Van Dyke, Good Mornin’ dans l’excellent
Babes in arms de Busby Berkeley avec le couple
Rooney-Garland, etc. Freed chargea le fameux tandem de scénaristes
Betty Comden et Adolph Green, avec qui il avait déjà
collaboré sur On the town, le premier long
métrage de Donen et Kelly, et sur The Barkleys
of Broadway de Charles Walters, d’élaborer
un scénario original autour de ce concept. Comden
et Green ne se montrèrent guère enthousiastes,
mais sous contrat, durent s’atteler à la tâche.
Stanley Donen, qui avait entre temps gagné son autonomie
de réalisateur pour Mariage Royal avec Fred
Astaire, fut aussi associé au process. Il dirigerait
à nouveau en tandem avec Gene Kelly, dont il fut
l’assistant chorégraphe dès Cover
Girl de Charles Vidor en 1944. Plusieurs pistes furent
envisagées par le collectif créatif, notamment
une adaptation musicale du Bombshell avec Jean Harlow, mais
in fine le quatuor revint à la forme la plus classique
de la comédie musicale, la préparation d’un
show artistique, en l’occurrence la création
d’un film en pleine transition du muet au parlant.
De fait, sous ses aspects de comédie
rutilante et jubilatoire, Singin’in the rain
reste un des plus brillants hommages rendus aux pionniers
du cinéma parlant. Témoignage teinté
d’une ironie discrète mais jamais condescendante,
le film brocarde gentiment ces vétérans réalisateurs
enfermés dans leur imposants caissons d’isolation
phonique, dont le seul souci semble de faire comprendre
à leurs vedettes qu’il convient de parler dans
ce volumineux microphone, tant bien que mal dissimulé
dans le décor, pour que le son puisse être
correctement gravé dans la cire, fut-ce au détriment
de toute direction d’acteur ou de toute recherche
de mise en scène : "Je ne peux pas faire l’amour
à un buisson !" s’exclame Lina, sur ce
coup exceptionnellement lucide. Il égratigne avec
bonheur, et parfois non sans quelque méchanceté,
ces cabots de l’écran, incapables d’appréhender
les exigences de ce nouvel art où le dialogue revêt
une importance prépondérante (la scène
où Don, mal à l’aise avec son texte,
préfère lui substituer son déclamatoire
"I love you, I love you, I love you" s’inspire
directement d’une anecdote prêtée à
John Gilbert) et n’épargne pas ces producteurs
incapables de sentir tourner le vent avant d’être
placé devant le fait accompli. C’est tout un
pan de l’industrie cinématographique d’alors
qui est dévoilé, de l’inadaptation de
ses stars bridées par leur voix aux difficultés
et autres incidents techniques, sous formes de gags le plus
souvent irrésistibles (le désynchronisme son/image
lors de la projection en avant-première du Duelling
Cavalier).
Néanmoins cette richesse quasi documentaire
ne suffit pas à expliquer l’immense popularité
et la pérennité du film, loin s’en faut.
Singin’in the rain est avant tout l’une de ces
œuvres qui dispensent une joie presque physique, un
bonheur communicatif intense et ressenti par tous. Ce bonheur
est véhiculé tout autant par les lyrics que
par les chorégraphies.
Les chansons de Brown et Freed n’ont
sans doute pas l’universalité parfaite des
mélodies populaires d’un Cole Porter, d’un
Irving Berlin ou d’un Oscar Hammerstein, mais elles
recèlent dans leur simplicité une fraîcheur,
une jeunesse et un entrain hors du commun que seul peut-être
surpasse le That’s entertainment de Dietz
et Schwartz, toutes qualités qui s’accordent
merveilleusement avec les chorégraphies physiques,
bondissantes et galvanisantes qui sont la marque de fabrique
de Gene Kelly. S’étant entouré de partenaires
qui manifestent les mêmes dispositions acrobatiques,
Debbie Reynolds, gymnaste de formation, et l’élastique
Donald O’Connor, Kelly peut donner libre cours à
sa vitalité naturelle, à travers au moins
cinq numéros qui sont autant de feux d’artifices
: ‘Fit as a fiddle and ready for love’, tonitruante
saynète interprétée par les deux compères
masculins en violonistes de caf’conc dans l’admirable
séquence d’ouverture ‘Dignity’,
au cours de laquelle Don évoque devant le public
son ascension sans tâche au sein de la hiérarchie
cinématographique, les images n’étant
qu’un énorme pied de nez à ses propos
(le principe narratif sera repris, la distanciation en moins,
pour le clou musical d’ Une étoile est
née version Cukor, ‘Born in a trank’)
; ‘Good mornin’’ sarabande effrénée
du trio se remettant de ses désillusions au petit
matin ; ‘Moses’ qui voit Don et Cosmo entamer
un extravagant numéro de claquettes autour d’un
très austère professeur de diction ; ‘Make’em
laugh’, tout à la fois pantomime hilarante
et ébouriffant solo d’acrobate entrepris par
Cosmo dans les décors du studio pour redonner le
moral à son ami, au rythme d’une chanson originale
qui n’est en fait qu’un plagiat éhonté
du ‘Be a clown’ de Cole Porter (déjà
utilisé dans The Pirate de Minnelli) ; enfin
bien sûr ‘Singin’in the rain’, sans
doute le numéro solo le plus célèbre
de toute l’histoire de la comédie musicale,
dans lequel Don exprime son bonheur amoureux en pataugeant
comme un gamin sous une pluie ruisselante. Un moment absolument
euphorisant !
Certes, tous les morceaux de Singin’in
the rain n’ont pas cette énergie virevoltante,
brute et intrinsèque. Certains sont même honnêtement
assez plats, tel ‘Beautiful Girl’, hommage assez
kitsch aux grands bouquets de girls façon Busby Berkeley,
ou le mièvre et statique ‘You were meant for
me’, qui ne vaut que par la façon dont il est
introduit. Pourtant, le rythme narratif qui fait se succéder
les numéros à une cadence folle (le film n’est
qu’un enchaînement presque ininterrompu de séquences
musicales ou dansées) permet de tout faire passer
dans une bonne humeur contagieuse et presque continue.
C’est là d’ailleurs
que résident peut-être les quelques petites
réserves que l’on pourrait émettre sur
le film. Donnant son avis sur son bébé en
1969, Stanley Donen déclarait le trouver très
daté et ne plus guère l’apprécier,
en raison de son caractère trop superficiel. Il estimait
notamment qu’ils n’avaient pas réussi
à retranscrire le désenchantement qu’aurait
dû manifester Don après le naufrage de la présentation
du Duelling Cavalier première version. Et
qu’au bout du compte, on se moquait pas mal qu’il
puisse mener à bien son projet... Les avis de Donen
sur le film auront été très fluctuants
avec le temps, et il est difficile d’imaginer film
moins daté que Singin’in the rain.
Mais il lui manque effectivement un brin de substance, car
tout y est sacrifié à l’efficacité
à tout prix. Quelques mois plus tard, Comden et Green
développeront un autre script original sur un sujet
très voisin, le monde du théâtre se
substituant à celui du cinéma. Ce sera le
sublissime The band wagon, pour lequel Minnelli,
lui, saura faire percer ce désenchantement discret
et nous passionner réellement pour son entreprise
artistique, sans rien perdre des vertus euphorisantes de
tout musical digne de ce nom.
Mais ne crachons pas dans la soupe. Tel
quel, Singin’in the rain est déjà
un fabuleux moment de cinéma. D’autant, qu’in
extremis, le film atteint aussi la grâce, flirtant
avec l’onirisme le temps d’un ballet d’anthologie
de onze minutes, le sublime 'Broadway Melody'. In extremis,
car il ne s’agit que d’une pièce rapportée,
ajoutée au film après la fin du tournage initial.
C’est le triomphe critique du ballet d’ Un
Américain à Paris, fabuleuse célébration
de l’impressionnisme par la danse, qui amena Freed
et Kelly à considérer que faute d’un
numéro de cette envergure, leur film serait inéluctablement
occulté. Kelly se vit donc accorder par le studio
une rallonge budgétaire de 600 000 dollars pour mener
à bien ce clou chorégraphique... Un jeune
provincial débarque à Broadway en quête
d’un engagement... Remarqué par un impresario
il fait ses premiers pas dans un bouge des bas-fonds, peint
dans d’éclatantes couleurs primaires, rouges,
jaunes, vertes et peuplé de gangsters hard-boiled
et de filles de petites vertu... D’une fille plus
particulièrement... On fait place à ce garçon
au talent explosif... Il projette son canotier un peu ridicule,
se lance dans un solo éblouissant... glisse à
genoux sur le sol jusqu’à s’immobiliser
face à la pointe d’un escarpin vert au bout
duquel trône son chapeau... Son regard remonte, éberlué,
le long d’une jambe ciselée, interminable...
Cyd, bien sûr... La déesse brune au long fume-cigarette
se déploie avec grâce, rejette sa fumée
au visage de notre innocent... entreprend quelques pas...
il est vampé... par la danse évidemment...
La plus fabuleuse danseuse de caractère
de l’histoire du cinéma vient d’instaurer
son règne. La comédie musicale ne s’en
remettra jamais. Nous non plus. Alors qu’importe qu’à
l’image du sympathique Millard Mitchell nous ne comprenions
pas bien comment cette scène peut s’intégrer
à l’intrigue du Duelling Cavalier...
Nous n’en avons cure. Et désormais le DVD est
là, qui grâce au chapitrage nous permet de
nous repasser la scène à l’infini. C’est
proprement divin...
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Image : Lors de
la sortie de North by northwest, Warner avait
frappé un grand coup dans le monde de la restauration.
Aujourd’hui l’éditeur s’atèle
à ressortir de nombreux titres dans de nouvelles
conditions de remasterisation. Récemment nous avons
eu droit à des copies somptueuses de Vol au
dessus d’un nid de coucous, Amadeus,
Impitoyable ou Singin’in the rain
…
Ce dernier tourné en 1951 a fait l’objet
d’une attention remarquable de la part du studio.
Originalement tourné en technicolor (caméra
munie de prismes) le master de Singin’
tenait sur trois négatifs jusqu’à
leur perte en 1978. Comme le relate www.dvdenfrancais.com,
les sources du film brûlèrent lors d’un
incendie et les restaurateurs ne purent utiliser que des
copies de ces masters. Néanmoins, ces trois films
ont permis une restauration exemplaire, tant dans la définition,
que dans la qualité du master, les contrastes ou
la gestion des couleurs !
Commençons par la définition.
La nouvelle copie écrase l’ancienne version
du DVD : que ce soit sur des plans larges, serrés
ou sur des mouvements d’appareils l’image
est d’une précision absolument remarquable.
D’après des tests effectués aux USA
(dixit www.dvdenfrancais.com) la définition du
film a été jugée meilleure que lors
de sa sortie en salle !
D’un point de vue compression, absolument
rien à signaler. Aucun artefact n’est visible,
on atteint le 20/20.
Côté contrastes les "ayatollas"
de l’image présents sur les tests américains
ont remarqué une légère perte dans
les niveaux de noirs et blancs. Mais restons honnêtes,
à partir d’un équipement grand public
ce défaut est totalement invisible.
Enfin, les couleurs sont absolument somptueuses.
Contrairement à l’ancienne édition
qui avait tendance à tirer sur le rouge et à
baver, la colorimétrie proposée sur ce "collector"
est incroyable. Les teintes de peau sont d’un naturel
confondant tandis que les couleurs chatoyantes des costumes
et autres décors jaillissent à l’écran
avec une précision et une flamboyance extrême
(à ce titre la séquence de Broadway
melody est devenu à notre goût le maître
étalon de la rénovation de couleurs sur
DVD).
Son :
"Hé ! bonjour, Monsieur de Warner.
Que vous êtes joli ! que vous me semblez fier !
Sans mentir, si votre ramage
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le Phénix des hôtes de ces
bacs."
Après avoir constaté la sublime
image de Singin’ lançons nous dans
le test son. Ici Warner fait preuve d’un savoir
faire dont North by northwest était la
référence. Le DVD propose trois bandes son,
l’une française à laquelle nous sommes
totalement indifférents et deux autres anglaises.
La première est la version mono d’origine.
De facture correcte, elle restitue la bande sonore de
façon fidèle et avec une belle définition.
A côté de ce travail très propre,
le studio a pris le risque de "remixer" cette
bande son en 5.1. Mais attention, Warner ne s’est
pas lancer dans la surenchère. Les effets arrières,
stéréo et caisson sont très légers
et ne dénaturent en rien le travail original. Cette
bande son enveloppe votre environnement avec subtilité
et crée une dynamique très agréable.
Les voix sont claires, la partition est cristalline et
les bruitages simplement naturels.
Zone 1
Two-Disc Special Edition
Editeur : Warner
Format 1.33
Langues : anglais (Dolby Digital 5.1
et mono d’origine), français (Stereo DD 2.0)
Sous-titres : français, anglais,
espagnol
George Kaplan
Avant
que sorte le collector du chef d’œuvre
de Stanley Donen, nous étions bien content de posséder
la première édition tout à fait satisfaisante
déjà distribué par la Warner. Maintenant,
il est encore intéressant de connaître la
qualité de cette précédente édition
de bonne tenue que nous aurons toujours la possibilité
de trouver dans les sites d’occasions ou dans les
brocantes. Mais, au vu de la différence qualitative
phénoménale qui, paraît-il, existe
entre les deux éditions, nous ne nous y attarderons
pas non plus trop longtemps.
Image : L’image assez
granuleuse manque de finesse dans la définition,
le niveau de détail n’étant pas optimal.
Les couleurs chaudes du technicolor sont bien présentes
mais la dominante chromatique vire un peu trop souvent
au rougeâtre et les contrastes sont parfois trop
poussés. De légères variations de
teintes sont aussi à déplorer dans certaines
séquences mais rien de spécial à
noter pour la compression qui s’avère très
correcte.
Son : En revanche, la bande
son monophonique assez plate manque singulièrement
d’ampleur, ce qui est assez dommageable pour un
film musical aussi dynamique : rien de bien méchant
cependant, les dialogues restent très clairs et
nous ne l’avions jamais vu auparavant dans de meilleures
conditions. A signaler de beaux sous-titres très
discrets, pas trop gros, ni jaunes, ni encore inclus dans
de vilains bandeaux noirs.
L’interactivité est inexistante
mais le chapitrage est très bien fait, qui découpe
le film en 60 parties, celles chantées étant
inscrites sur la jaquette en italique ; pour les fans
de numéros musicaux, c’est vraiment pratique.
En conclusion, pour tous les cinéphiles
frustrés de devoir acheter plusieurs fois le même
film, messieurs les éditeurs, si la bonne idée
vous venait de sortir d’autres chefs d’œuvre
du genre (Les Minnelli pour ne pas les citer), il serait
peut-être intelligent de nous proposer directement
le collector qui nous éviterait des dépenses
inconsidérées. A bon entendeur…
Zone 2
Edition 'standard'
Format 1.33
Langues : Anglais (Dolby Digital 2.0
Mono), Français (Dolby Digital 2.0 Mono), Italien
(Dolby Digital 2.0 Mono)
Sous-titres : Français, Anglais,
Italien, Néerlandais, Arabe, Espagnol, Portugais,
Allemand, Roumain, Bulgare
Jeremy Fox
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Disque 1 :
Commentaire audio : de Debbie Reynolds,
Donald O’Connor, Cyd Charisse, Kathleen Freeman,
Stanley Donen, Adolph Green et Betty Comden, Baz Luhrmann
et Rudy Behlmer (historien du cinema) : un plateau exceptionnel
!!!
Reel sound : Fiches sur certains des
films qui marquèrent la transition entre le muet
et le parlant entre 1925 et 1928 : The Jazz Singer,
The lights of New-York etc...
Singin’ inspirations : Accès
par l’intermédiaire d’une bobine qui
s’affiche à l’écran et qu’il
faut « cliquer » durant le film à des
extraits de films ayant inspiré certaines scènes
de Singin’ in the rain.
Bande annonce originale.
Awards : liste des récompenses
obtenues par le film.
Cast and Crew : Fiche générique
du film.
Disque 2 :
Musicals great musicals : Documentaire
de 86' sur la comédie musicale, très riche
et plein d'extraits.
What a glorious feeling "The making of Singin'
in the rain" : présenté par
Debbie Reynolds, le documentaire revient en 36' sur la
conception de Chantons sous la pluie.
Excerpts from
features : 12 extraits
de films desquels furent tirées les chansons de
Chantons sous la pluie. Les extraits (anciens)
sont en mauvais état mais quelle excellente idée
!!!
You are my lucky star outtake : séquence
coupée, chanson interprétée par Debbie
Reynolds.
Galerie : 18 photos de tournage ou promotionnelles.
Scoring stage session : 26 pistes audio
correspondant à différentes prises pour
l'enregistrement des chansons du film ; A noter la très
jolie version de singin' in the rain par Debbie Reynolds.
Bonus caché.
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