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Réalisation : Charles Chaplin
Scénario : Charles Chaplin
Photo : Roland H. Rollie Totheroh
Montage : Charles Chaplin
Musique : Charles Chaplin
Interprétation : Charles Chaplin, Allan Garcia, Merna Kennedy,
Henry Bergman, Harry Crocker, John Rand, Stanley Stanford …
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MK2
Zone 2
4/3 1.33
Son : 5.1 ou mono
Sous-titres : français
68 minutes |


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A
la suite d’un quiproquo, "le Vagabond"
(Charlie Chaplin) se retrouve sur la piste d’un
cirque. Ses étourderies provoquent l’hilarité du
public et incitent le directeur de l’établissement à l’embaucher
comme clown. Mais faire rire sur commande n’est
pas une mince affaire et le petit homme se retrouve rapidement
affligé de tâches subalternes. Résigné car
nourri et logé, il rencontre une belle et tendre
cavalière (Merna Kennedy) dont il tombe follement
amoureux… |
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Si
l’on devait garder à l’esprit une image
du Cirque, celle du vagabond sur sa corde raide serait
sans doute la plus marquante. Sur la forme cette scène
est inoubliable car Chaplin y exécute un numéro
parfaitement chorégraphié. Dans le fond,
la position du comédien est une superbe allégorie
de l’équilibre que le cinéaste instaure
entre le burlesque et le drame de son oeuvre. Il est donc
tentant de construire une analyse qui s’appuiera
sur cette métaphore.
Pour comprendre pourquoi Le Cirque
apparaît comme
un des films les plus aboutis du cinéaste, nous
reviendrons sur les conditions particulièrement
difficiles dans lesquelles Chaplin donna naissance à son
projet avant d’analyser la virtuosité de sa
mise en scène.
Le cirque, un tournage sur la corde
raide
1925, les foules se ruent dans les
salles obscures pour assister à la nouvelle comédie de Chaplin,
The gold rush. Le succès retentissant de cette fable
satirique offre gloire et richesse à celui qui incarne
une forme romantique du rêve américain. Cette
notoriété phénoménale n’est
malheureusement pas sans désagrément…
A l’opposé de nombreuses stars, Chaplin n’est
pas un capricieux. Il ne cherche jamais le scandale, seul
son art importe et il bâtit sa vie autour de cette énergie
créatrice. Dés le chantier de La ruée
vers l’or terminé, il démarre son nouveau
projet d’abord intitulé The clown puis The
circus. Pour interpréter l’écuyère,
il engage Merna Kennedy qui n’a encore aucune expérience
devant la caméra. Son épouse, Lita Grey,
désireuse d’obtenir un divorce, qui lui offrirait
renommée et fortune, accuse Chaplin d’adultère
avec cette jeune Merna âgée de 18 ans. Elle écrit
un papier calomnieux que le New York Time s’empresse
de publier. Les ligues de vertu et ennemis de Chaplin s’emparent
de la nouvelle avec une jubilation malsaine et la petite
affaire de mœurs devient le scandale national. Le
cinéaste est attaqué de toutes parts, reçoit
lettres d’insultes, menaces, et doit mettre fin au
tournage du Cirque. Il finit par s’enfuir chez son
avocat new-yorkais où il cache les bobines tournées
(la plus grande partie du film). Six mois plus tard et
après une longue dépression nerveuse, ses
conseillers juridiques finissent par obtenir un accord
autour du divorce ; la presse oublie Chaplin… Pour
un temps.
A l’automne 1927, l’équipe peut reprendre
son travail et terminer ce tournage qui nous le verrons,
fut, lui aussi, riche en rebondissements. Le 6 janvier
1928 le film sort sur les écrans de cinéma.
Chaplin avec sa casquette de réalisateur/producteur
joue sa fortune qu’il a entièrement investie
dans ce projet. Le public sera t’il rancunier après
cette histoire de mœurs ?
La réponse est heureusement négative. The
circus est un immense succès et le cinéaste
peut à nouveau s’engager corps et âme
dans une nouvelle production. Ce sera Les lumières
de la ville. Il enchaînera ensuite avec de nombreuses
réalisations, connaîtra l’ivresse du
succès et sa notoriété engendrera
- encore - la haine et les convoitises. Après Modern
Times et The great dictator, il est taxé de
communiste par Mac Carthy qui veut l’entendre devant
la commission de défense des intérêts
américains.
Excédé et menacé par cette maudite
"Liste noire" organisée par Hoover et
sa clique de brutes texanes, il fuit les USA en 1952. Chaplin
qui
avait si bien incarné le héros américain
moderne, finira sa vie en Europe loin de sa terre d’adoption
qu’il aimait pourtant avec ferveur… Mais trêve
de tristesse, reprenons notre analyse du Cirque !
En
plus des attaques personnelles que Chaplin eut à subir
pendant le tournage du Cirque, il dût faire face à un
nombre de difficultés incroyables pour mener cette
oeuvre à terme. Certains dirent qu’il avait
la folie des grandeurs en refusant systématiquement
les solutions faciles. Mais Chaplin, contrairement à son
personnage n’est pas l’homme du système
D : à l’instar de Kubrick sur 2001 ou Tati
sur Playtime, il décide de tout régenter, à commencer
par le décor. Au lieu de créer une façade
de Cirque, il ordonne de monter un véritable chapiteau
avec roulottes, cages à fauves et autres annexes.
Mais quelques jours avant le début du tournage,
le sort commence à s’acharner sur ce projet
: une tempête traverse la Californie détruit
le chapiteau et retarde le tournage de plusieurs semaines…
Lorsque le décor est reconstruit, Chaplin tourne
ses premiers plans et enchaîne les journées
de travail sans le moindre incident. Un mois plus tard,
le laboratoire de développement l’informe
qu’à la suite d’erreurs de manipulation,
la pellicule utilisée est inexploitable !
Nullement
découragée, l’équipe
reprend le tournage dont la durée ne cesse de s’allonger
: Chaplin est un perfectionniste, il multiplie les prises, épuise
ses techniciens et explose son budget initial. A titre
d’exemple la séquence de la cage au fauve
contient 200 prises, celle de la corde 700 ! Cette même
scène voit Chaplin attaqué par des singes.
Les petits sapajous firent beaucoup rire le public mais
moins Chaplin : après plusieurs morsures il doit être
opéré et hospitalisé pendant six semaines.
Il
tourne ensuite la séquence de la cage du lion
et, comme toujours, souhaite que la scène soit totalement
réaliste : à la stupeur de son équipe
il entre dans la roulotte des fauves sans la moindre sécurité.
A plusieurs reprises il est griffé par le fauve
et frôle la catastrophe ! Lorsque le spectateur voit
la scène, le visage de Chaplin apparaît livide
et le spectacle n’en est que plus impressionnant… Ce
n’était évidemment pas un rôle
de composition, pas plus que son numéro d’équilibriste
lors duquel il mit également sa vie en danger !!
Le
5 décembre 1926, le tournage est arrêté pendant
près de six mois suite au scandale provoqué par
Lita Grey. Lorsque le travail reprend en Octobre 1927,
le décor brûle dans un incendie et disparaît
sous les cendres. Par chance Chaplin a tourné suffisamment
de plans mais le chapiteau du Cirque ne reverra
jamais le jour…
Il ne reste plus que le final à mettre
en bobine et cette scène, qui a pour décor
les caravanes des artistes, subit, elle aussi, un coup
du sort : des étudiants,
sans doute éméchés, volent les roulottes
pendant la nuit et décident de les brûler.
Heureusement Chaplin constate le larcin suffisamment tôt
et empêche le drame !
Fin 1927, le tournage est terminé,
Chaplin peut enfin respirer…
Certains diront que les artistes
ont besoin de ces obstacles pour donner force et caractère à leur œuvre.
Ceux que surmonta Chaplin pendant les deux années
de tournage du Cirque contribuèrent certainement à faire
mûrir sa grammaire cinématographique mais
ils furent aussi une épreuve dont le cinéaste
mit des dizaines d’années à se remettre.
Pour mesurer cette blessure, il suffit de rappeler que,
lorsqu’il écrit ses mémoires en 1964
(Histoire de ma vie), Chaplin ne mentionne jamais Le
Cirque ! Il ne veut plus entendre parler de ce tournage
maudit et le film demeure invisible jusqu’en 1969.
Assagi par l’âge, Chaplin finit par réhabiliter
cette œuvre dont il enregistre une nouvelle bande
son en vue d’une ressortie sur les écrans
de cinéma. A 81 ans le "coming out" est fait, la
critique redécouvre le film "oublié"
et encense l’art de Chaplin.
La vagabond Chaplin ou
l’équilibre
parfait entre le burlesque et le drame
Le Cirque représente
la quintessence de l’art
de Chaplin. Par cette déclaration, il n’est
nullement sous-entendu que des oeuvres comme The great
Dictator ou Modern Times ne constituent pas
une immense réussite. Mais The circus dégage
une harmonie parfaite, un équilibre subtil entre
burlesque et drame qui tient au talent de Chaplin et au
choix du lieu
où se déroule l’action : le chapiteau
du cirque est le terrain d’expression du comique
et de "l’entertainment", aux yeux de Chaplin
il devient aussi le théâtre de la comédie
humaine.
Issu de l’école du Pantomime, Chaplin a su
transcender les pitreries de Karno et Sennett, et apporter
une dimension dramatique à son personnage. Depuis
ses débuts cinématographiques, le "Vagabond"
- qui ne s’appelle pas encore Charlot - provoque
les éclats de rire dans les salles obscures. A la
différence d’un Keaton ou des Marx Brothers,
sa caractérisation est profondément dramatique
et ancrée dans la réalité sociale
de son époque. Dans le Kid et La ruée vers
l’or, cette dimension prend toute son ampleur et
lorsqu’il est projeté sur la piste du cirque,
Chaplin utilise le décor du chapiteau pour mettre
en scène ses gags et raconter le parcours d’un
homme démuni mais résolument optimiste. Débrouillard,
il trouve toujours le moyen de se nourrir : le manque de
générosité de ses concitoyens, la
violence des patrons ou la malveillance de la police n’y
peuvent rien. C’est au cœur de ce monde brutal
que Chaplin expose l’humanité du vagabond,
un homme capable de partager, d’aimer et provoquer
le rire du public avec lequel il pose les bases d’une
relation intime. De là à dire que le regard
des classes aisées et moyennes sur la pauvreté en
fut changé, il y a un pas qu’il est difficile
de franchir. Néanmoins le petit homme à la
canne s’inscrit dans la mémoire collective
et a le mérite de redonner une certaine forme de
fierté aux plus démunis.
Dans Le cirque le
drame repose également sur une
histoire d’amour construite autour d’un triangle
composé par le funambule, l’écuyère
et le vagabond. Les sentiments, que ce dernier éprouve
pour la jeune femme, sont d’une générosité sans
fin et débouchent sur une forme d’héroïsme
exposée dans un troisième acte dont nous
tairons le superbe dénouement à ceux qui
auraient la chance de découvrir le film et d’assister à ce
final qui constitue certainement l’un des plus beaux
moments de cinéma…
La piste aux étoiles sert de théâtre
au drame imaginé par Chaplin mais c’est aussi
un support parfait à ses numéros comiques.
Au cœur du chapiteau, le "Vagabond" est drôle
malgré lui. Cette forme d’ironie qui montre
un Chaplin plus hilarant que les clowns offre une dimension
supplémentaire à ses gags. Des gags qui au
contact du cirque n’en sont que plus efficaces et
qui atteignent dans leur chorégraphie une virtuosité époustouflante.
Dans Le Cirque, Chaplin propose des numéros
exceptionnels qu’il mettra des mois à concevoir.
Il utilise chaque objet, chaque personnage, chaque situation
pour
créer le rire. A cette époque Chaplin n’écrit
aucun scénario détaillé : il part
sur une idée simple et compose ses gags au gré de
son inspiration. Certains diront de lui qu’il écrit
avec sa caméra…
La scène de la cage aux fauves en est un exemple
parfait : Chaplin veut une séquence dans laquelle
il est enfermé avec un fauve. Au fur et à mesure,
il invente de nouveaux gags et aboutit à une scène
savoureuse : le vagabond court pour fuir un cheval, entre
dans la roulotte du lion sans le faire exprès, tente
de sortir par une petite trappe qui donne sur la cage du… tigre.
Il décide alors de rester silencieux, mais un petit
chien arrive et ne cesse d’aboyer au risque de réveiller
le fauve. Le "Vagabond" est terrifié mais
l’écuyère
arrive. On le croit alors sauvé, mais devant la
situation la jeune femme s’évanouit… etc.
Pendant plus de cinq minutes, le public est tenu en haleine,
entre suspense et crise de rire. Quel bonheur !
Au fond
l’art de Chaplin paraît simple. Mais
l’analyse de sa mise en scène prouve la complexité de
certaines séquences et la perfection de ses chorégraphies.
Dans Le Cirque, il atteint une harmonie géniale
entre drame et burlesque. Harmonie qui fût le fruit
d’un travail acharné et semé d’embûches.
Dès lors on peut toujours tenter d’analyser
cette œuvre et essayer de comprendre comment il est
arrivé à un tel niveau de perfection. Le
constat est pourtant simple : Chaplin est magistral, Le
Cirque est un immense chef d’œuvre et le reste
importe peu…
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 Le
film est distribué dans un coffret double DVD proposant
le film chapitré sur le premier disque et les bonus
sur le second. Les menus, disponibles en plusieurs langues,
sont sonorisés - le thème principal du film
vous accompagnant pendant votre navigation – et illustrés
par des photographies du film.
Image : tout comme Modern
Time ou Monsieur Verdoux, le Cirque a bénéficié d’une
restauration de haute qualité. MK2 propose une
image quasi-parfaite qui fera référence
pour ce film. L’internégatif utilisé est
d’une propreté inédite : presque
aucune tâche ou griffure ne vient perturber la
vision du film. La définition est précise
et frise l’excellence pour un film qui, rappelons-le,
est âgé de 75 ans ! Côté contraste,
la palette de gris est idéale : les nuances
sont parfaitement rendues, les noirs profonds et les
blancs d’une grande pureté. La compression
n’apporte aucun défaut : ni pixellisation,
ni effet de brillance ne viennent perturber le spectacle.
Le choix de MK2 de proposer cette copie sur un disque
vierge de tout supplément est sans doute à la
base de cette masterisation dont le taux de compression
doit être particulièrement faible. Espérons
que d’autres éditeurs prendront exemple
sur cette édition frisant la perfection !
Son : le film est proposé avec deux pistes sonores
: l’une en mono, l’autre en 5.1. Les puristes
n’auront que faire de cette dernière et
c’est bien dommage pour eux ! Tandis que la piste
mono délivre un signal pur et agréable
mais contenu dans la seule enceinte centrale, le 5.1
dolby digital offre un rendu sonore réjouissant
: la bande son n’étant constituée
que de musique elle ne propose pas d’effets arrières
contre nature ou de basses artificielles. La partition écrite
par Chaplin est respectée. Les enceintes distillent
les notes de piano avec précision et enveloppent
votre salon avec douceur. Un immense bonheur de cinéphile
!!
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Préface (5’07")
: animé par David Robinson, ce premier
supplément replace le film dans son contexte historique
et décrit chaque détail du tournage. Robinson
y évoque les péripéties vécues
par Chaplin pendant ces deux années consacrées
au cirque. Son témoignage regorge d’anecdotes
et de détails. Il analyse notamment la fameuse
scène
coupée avec les boxeurs jumeaux. Bref, 5 minutes
de passions qui satisfont notre curiosité.
Chaplin
aujourd’hui (26’30")
: ce documentaire constitue le plat de résistance
des bonus. Dans une première partie, François
Ede évoque le parcours de Chaplin depuis le
pantomime, jusqu’au Cirque. La seconde partie
est composée
d’une interview d’Emir Kusturica qui évoque
l’art de Chaplin devant des images du Cirque.
Les propos du réalisateur du Temps des gitans
sont passionnants : Kusturica est en admiration devant
le
vagabond du cirque et confronte la mise en scène
de Chaplin à la sienne. Ce documentaire riche
en enseignements est particulièrement touchant.
Après son générique, une série
de déclarations de copyright pour des dizaines
de pays nous est imposée pendant plus de cinq
minutes. Impossible de revenir aux menus. Il faut mieux éjecter
le DVD et le relancer plutôt que de subir ces
messages agaçants.
Séquence coupée (9’50")
: on retrouve ici la séquence coupée évoquée
par Ede et Robinson. Ce petit film qui peut-être
vu indépendamment du Cirque est un régal.
On assiste notamment à un travelling relativement
surprenant chez Chaplin.
Du 7 au 13 octobre 1926 (26’22")
: MK2 a stocké ici plus de 10 prises de la scène
coupée. Les passionnés se régaleront
de voir Chaplin faire et refaire la même scène.
Les autres se contenteront du précédent
document et passeront leur chemin …
Mountbatten Home movies : ce document
est décomposé en
trois archives dont MK2 ne nous révèle
malheureusement pas l’origine. Un commentaire ou
un petit texte aurait suffit, apparemment l’éditeur
n’y a pas pensé, c’est dommage…
Aux
studios Chaplin (01’2"1) : images
d’archives
du tournage où l’on redécouvre
Chaplin avec les singes puis entouré de jeunes
comédiennes
qui semblent bien s’amuser de ses pitreries !
Douglas
Fairbanks (01’45") : Chaplin et Fairbanks
sont filmés en extérieur.
The sacrifice (03’20") : Court-métrage,
souvenir de vacances ? Encore une fois nous n’avons
aucune idée d’où viennent ces images
qui voient Chaplin et une jeune femme mis en scène.
Documents : encore une fois une
série
d’images en apparence rares et passionnantes dont
l’éditeur ne nous révèle pas
l’origine…
La première à Hollywood (06’20")
: ici le titre nous éclaircit suffisamment pour
comprendre que ces images décrivent l’avant
première au Chinese Theater de Los Angeles.
On assiste notamment à des images de cirque
(un spectacle précédent la projection
du film ?) et à l’entrée
des artistes où l’on voit, avec plaisir
et nostalgie, Cecil B. De Mille, John Barrymore, Jackie
Coogan ou WC Field…
Camera A, Camera B (1’16") :
une scène
du cirque paraît filmé par deux caméras.
Pourquoi ??
Essai de cinéma en relief avec Roland
Totheroh (2’26") : le directeur photo
de Chaplin essaie ici des plans en 3D. La réussite
n’est
pas au rendez-vous mais le spectacle est assez drôle
!
Circus Day (1923) (12’26") :
On assiste ici à un
court métrage mettant en scène le petit
Jackie Coogan vedette d’un spectacle de clowns.
L’image est abîmée mais le document
qui met en scène le Macaulay Culkin de l’époque
est plutôt amusant.
Bandes annonces (5’19") : deux
b.a. dont une issue de la ressortie du film en 1969.
Pour les inconditionnels
des bandes annonces, sinon passez votre chemin.
Galerie Photos : la
traditionnelle galerie photos du support DVD. Triés
par thème,
les clichés
permettent de voir Chaplin et sa mine déconfite
après l’incendie du décor. Saisissant
!!
Affiches du film : une dizaine d’affiches
du Cirque dans différentes langues.
La collection Chaplin :
comme sur chaque Dvd de la collection on retrouve ici
des
extraits des autres
collectors distribués par MK2.
Conclusion : ce
Dvd est une superbe réussite
tant dans ses aspects techniques que dans sa section
bonus.
Souvent délaissé au profit de Modern Time
ou The Great Dictator, Le cirque trouve ici un écrin
exceptionnel. Les cinéphiles vont être ravis
!
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