
Réalisé
par Edwin L. Marin
Avec John Wayne, Ella Rains, Ward Bond,
George Hayes
Scénario : Paul Fix et Michael
Hogan d’après le roman de Gordon Ray Young
Musique : Roy Webb
Photographie : Robert De Grasse
Un film RKO
Usa – 87 mns - 1944 |

Edition
Atlas / les plus grands westerns John Wayne
87 mn pour la VO / 83 mn pour la VF
Zone 2
DVD5
Format cinéma : 1.33
Format vidéo : 4/3
Noir et blanc mais VO colorisé
Langues : Anglais / Français
Sous titres : Français
Mono d’origine
Chapitrage non fixe
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Chroniqués
par DvdClassik :
Pas d'autre film à ce jour
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L’énigmatique Rocklin (John
Wayne), aventurier misogyne ("Je suis indifférent
à tout ce qui peut arriver à une femme")
arrive dans une petite ville pour prendre la gérance
d’un ranch mais il apprend que le propriétaire
a été assassiné. Après maintes
péripéties, nous découvrirons la vraie
identité de ce mystérieux personnage et les
ficelles d’un complot visant à voler des terres. |
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Instigateur du projet, John Wayne fait écrire
le scénario de Tall in the Saddle
par l’acteur Paul Fix (également interprète
du film) et propose à son ami John Ford de le mettre
en scène. Mais celui ci préparant Les
Sacrifiés refuse le tournage qui atterrit
entre les mains d’un réalisateur de films de
série, Edwin L.Marin. Ceci dit, on se demande ce
que Ford aurait pu faire avec un scénario aussi éloigné
de son univers habituel.
Ni l’intrigue inutilement compliquée,
ni la mise en scène assez terne ne peuvent faire
de ce western un grand moment du genre. Cependant, il reste
tout de même très agréable à
visionner et vaut avant tout par le jeu des acteurs et la
description du caractère des personnages. Voir John
Wayne refuser de porter les valises de deux femmes ou se
faire tenir tête par l’actrice Ella Raines,
femme indépendante et agressive sachant aussi bien
que lui jouer du revolver ou du couteau, est un véritable
plaisir. Une autre raison de se réjouir est la présence
de Ward Bond dans le rôle du méchant de service,
dont la bagarre homérique avec John Wayne est bien
aussi dynamique que celles mises en place par Ray Enright,
réalisateur pourtant bien plus talentueux. Précisons
toutefois que ce film ne pourra raisonnablement plaire qu’aux
amateurs acharnés de westerns capable d’accepter
au départ tous les clichés inhérents
au genre.
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