Réalisé par Ridley Scott
Avec Sigourney Weaver, Tom Skerritt, Ian Holm, John Hurt, Yaphet Kotto
Scénario : Dan O’Bannon et Ronald Shusett. David Giler et Walter Hill (non crédités)
Musique : Jerry Goldsmith
Photographie : Derek Vanlint
Un film Twentieth Century Fox.
Etats-Unis - 1979
112 min (version cinéma)
111 min (director’s cut)



Zone 2
Format cinéma : 2.35:1
Format vidéo : 16/9 compatible 4/3, certifié THX
Langues : Français DTS 5.1, anglais et français Dolby Digital 5.1
Sous titres : Anglais, français, néerlandais et grec
Chapitres et menus animés


Article sur Imdb.com
Le site officiel


Votre avis nous intéresse

Chroniqués par DvdClassik :
Pas d'autres chroniques à ce jour

 

 



De retour d’un voyage aux confins de la galaxie, le cargo commercial Nostromo ramène ses sept membres d’équipage sur Terre. Un signal inconnu, émanant d’un planétoïde tout proche, les tire de leur sommeil artificiel. Intrigués, les équipiers décident de se poser sur lv-426. Ils y visitent un vaisseau abandonné qui contient une couvée pour le moins étrange. L’un des équipiers est agressé par une des créatures contenues dans les œufs. De retour au vaisseau, l’équipage découvre la vérité : le signal n’est pas un appel à l’aide mais une mise en garde destinée aux malheureux voyageurs. L’horreur est en marche.

Le slogan de 1979 est génial : "Dans l’espace, personne ne vous entend crier !" D’emblée le décor est planté, tout est permis ; l’imagination des scénaristes sera la seule limite visuelle à l’horreur. Et d’horreur il en est réellement question, Alien évoque le pire de vos cauchemars, la créature tapie le soir en dessous de votre lit, la peur ancestrale, psychanalytique, primale, brute. Nous devons ce mythe moderne à l’imaginaire fertile de Dan O’Bannon, qui a enfanté ce fléau dans la foulée du Dark Star tourné par John Carpenter.

En 1976, O’Bannon revient de Paris, fauché comme les blés. Alejandro Jodorowsky et lui ont collaboré à une adaptation du roman Dune de Frank Herbert. Une expérience qui a rapidement tourné au fiasco. O’Bannon a cruellement besoin d’argent, il ressort le script d’Alien du placard. Le monstre circule, Roger Corman se montre intéressé, il est prêt à signer avec O’Bannon et Ronald Shusett, qui s’est embarqué dans l’aventure. Entre-temps, l’auteur-réalisateur Mark Haggard a lui aussi lu le script, il est enthousiaste et promet de trouver un financement à la hauteur du projet. Alien aboutit dans les bureaux de la Fox. Les producteurs Gavid Giler et Walter Hill retravaillent le script et s’approprient quelques éléments décisifs, tels que l’androïde Ash joué par Ian Holm, le chat Jonesy et les personnages de Ripley et Lambert, qui remplacent deux membres d’équipage masculins. Le sujet ressemble étrangement à la nouvelle La Faune de l’espace de Alfred-Elton Van Vogt, bien que Giler et Hill s’en défendent, mais il puise également ses inspirations du côté de It ! The Terror from beyond space d’Edward L. Cahn et de 2001, l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick. Après quelques retouches, le scénario est fin prêt, mais il peine à séduire un réalisateur visionnaire.

Tout va changer dès 1977, des spectateurs éberlués découvrent La Guerre des Etoiles. Le film de George Lucas explose au box-office. La Fox qui le distribue, fait plus de 50 millions de dollars de bénéfices. Alan Ladd Jr., qui devient le président du studio, souhaite profiter au plus vite de l’effet Lucas. On ressort une nouvelle fois Alien du placard.

Gordon Caroll et Walter Hill découvre Les Duellistes au Festival de Cannes, ils sont subjugués. Ridley Scott reçoit le script et se lance dans la réalisation des story-boards. L’univers d’Alien prend vie, mais l’essentiel fait toujours défaut, quelle apparence donner à la créature ? Dan O’Bannon contacte H.R. Giger qu’il a rencontré à Paris lors de l’aventure Dune. Son univers particulier correspond tout à fait à la vision de l’équipe. Giger est rapidement chargé de donner vie à la "sainte trinité" : face-hugger - chestburster - l’alien. Le résultat dépasse les espérances, Giger a donné vie à la plus terrifiante créature du cinéma, un prédateur parfait comparable à un virus. Comme le parasite, l’alien a traversé les siècles, il s’est adapté, transformé ; comme ce fléau il a vécu au détriment des créatures humanoïdes. L’alien a besoin de la vie pour se multiplier, exister. Lors de la visite du vaisseau sur LV-426, les équipiers mettent au jour le squelette d’un humanoïde dont la cage thoracique semble avoir explosé, une expérience fatale que connaîtra Kane par la suite. L’homme n’est donc pas l’unique victime du virus, d’autres ont succombé aux chants des sirènes du planétoïde maudit. Et comme nous le verrons dans Aliens de James Cameron, d’autres connaîtront également ce destin funeste. Tout comme le virus, l’alien semble indestructible, son organisme est un mécanisme de pure défense. Quand, lors de la confrontation finale, Ellen Ripley (Sigourney Weaver, révélée par le rôle) expulse la créature hors du Nostromo, même les propulseurs du moteur ne semblent pas l’entamer ; la caméra nous la montre qui dérive au large, mais on est en droit de se demander si elle a réellement succombé à ses blessures.

L’homme est lié à la technologie. Sans elle il ne peut défier la créature. Mais cette technologie est volontairement désuète. Dès les premiers plans, les choix artistiques sont sans équivoque. Le Nostromo est usé, vieilli. Tout son intérieur sent la rouille, la mort lente. Il semble ne survivre que grâce aux interventions répétées des techniciens Brett (Harry Dean Stanton) et Parker (Yaphet Kotto). Si La Guerre des Etoiles montrait également, par souci de réalisme, une technologie usée, Alien souligne son côté dérisoire et stérile. La bombe à retardement utilisée par Ripley finit par se retourner contre elle. La coque du Nostromo ne peut résister à l’acide qui compose la structure de l’alien. Les détecteurs de mouvement, inspirés par La Chose d’un autre monde de Christian Nyby et Howard Hawks, sont supposés aider l’équipage à localiser le monstre. Mais ils se révèlent inefficaces et ne font qu’ajouter à la paranoïa. Lorsque le capitaine Dallas (Tom Skerritt) s’aventure dans les conduits de ventilation, son détecteur ne lui est d’aucune aide, il sera inéluctablement piégé par l’alien. La technologie, comme au cinéma, recèle de possibilités, mais elle n’est qu’un moyen, pas une finalité, jamais elle ne remplacera l’inventivité.

Tout comme les membres d’équipage, ce n’est pas l’apparence cauchemardesque de l’extraterrestre qui nous cloue à notre divan, mais bien ses parties incessantes de cache-cache. L’œuvre tire sa force de la menace latente, tapie dans les entrailles du Nostromo. L’obscurité possède une vie propre. La présence de la créature est suggérée, Scott joue des plans sombres et de la musique pour faire monter la tension. Le rythme qu’il impose est lent, angoissant. On attend fébrile que quelque chose se passe. Le réalisateur joue brillamment avec nos nerfs, il pratique un art quasiment oublié de nos jours ; en effet, le cinéma actuel préfère se gargariser de scènes gores multiples au montage serré. Pourtant, la règle d’or fonctionne toujours : moins on en voit, plus on y croit. L’utilisation des jeux de lumière - les scènes qui prennent place dans les compartiments de détente - et d’obscurité - les recoins reculés du vaisseau - entretient la claustrophobie qu’éprouvent les personnages. Si, comme dans Les Dents de la mer de Steven Spielberg, la créature n’apparaît que rarement à l’écran, la menace est pourtant omniprésente, tant exogène (l’alien), qu’endogène (le chestburster). Avant de devenir le prédateur redouté, l’alien doit naître. L’hôte que choisit l’extraterrestre n’est qu’un médium ; sa seule fonction est d’assurer la survie de l’espèce. Une survie qui génère une tension inouïe. La violence est devenue un élément indispensable de tout scénario. Elle a une véritable intensité dramatique. Car si les spectateurs ne croient certainement pas à un prédateur venu de l’espace, en revanche ils n’auront aucun mal à croire en la douleur. Comme le soulignait Fritz Lang, c’est la seule chose que les gens craignent vraiment.

Alien, au-delà de ses qualités évidentes, s’impose comme une lutte acharnée de l’homme face à l’inconnu. L’équipage mène un combat quasiment perdu d’avance. Ce n’est que lors d’un quatrième acte que Ripley vient à bout de la créature. Alors qu’elle a rejoint la navette de secours, Ripley s’apprête à entrer en hyper-sommeil. C’est en sous-vêtements qu’elle effectue les dernier réglages. Elle est désarmée. Jerry Goldsmith accompagne ses mouvements de quelques notes très douces. Puis c’est le retournement de situation. Le final tant attendu n’est qu’un leurre. L’alien s’est immiscé dans la navette. Ripley lui fait face. La scène est presque sexuelle. La puissance de la créature face à la nudité de Sigourney Weaver. Le duel tourne court pour l’alien qui est ejecté dans l’espace. Ripley s’endort et rêve déjà à un cinquième opus ou à un cinquième acte...

Image et son : Une qualité d’image quasi identique à celle proposée lors de la précédente édition. Hormis quelques poussières sensibles sur le générique d’ouverture, le master - certifié THX - est propre et rend parfaitement hommage à la photo de Vanlint, la définition et la précision de l’image sont chirurgicales. Une des deux nouvelles scènes intégrées - Dallas et Brett prisonniers de la substance chitineuse de l’alien - présente plus de grain que l’ensemble du film. Au final, une copie magnifique qui nous fait oublier que le film va souffler ses 25 bougies. En ce qui concerne les différentes bandes-sonores, nous ne nous lancerons pas dans un nouveau débat VO contre VF, mais il y a tout de même de quoi enrager : FPE a favorisé la VF pour le DTS ; une piste qui affiche plus de clarté et d’ampleur que la bande Dolby Digital. Si les dialogues vous semblent étouffés, en retrait par rapport à la musique, ne blâmez pas les techniciens pour le travail effectué sur la bande-son, cet effet est conforme aux souhaits de Ridley Scott qui a joué sur les chuchotements entre ses personnages. En ce qui concerne les effets surround, c’est Noël pour votre installation, notamment lors des scènes extérieures sur le planétoïde.

Disque 1

Mire de réglage THX. Choix du film en version cinéma ou en version director’s cut. Seule la version originale de 1979 bénéficie d’un commentaire audio en version originale sous titrée.

La version Director’s Cut, ressortie en 2003 sur les écrans de cinéma, ne présente que de légères différences avec l’œuvre originelle. Scott s’est contenté d’élaguer certains plans afin d’améliorer le rythme et de nous livrer deux scènes supplémentaires : une dispute entre Lambert et Ripley et la découverte du capitaine Dallas enfermé dans un cocon, une scène qui nuit au rythme de la fuite de Ripley à travers les couloirs du Nostromo.

Commentaire audio du réalisateur Ridley Scott, du scénariste Dan O’Bannon, du producteur exécutif Ron Shusett, du monteur Terry Rawlings et des acteurs Sigourney Weaver, Tom Skerritt, Veronica Cartwright, Harry Dean Stanton et John Hurt. Je ne suis pas personnellement un aficionado des commentaires audio, j’ai tendance à penser qu’ils démystifient l’œuvre. Connaître les ficelles enlève au plaisir que procure un film, même si je l’avoue, cela permet de mieux l’appréhender. Je reconnais néanmoins que ce commentaire est agréable. Les intervenants prennent du plaisir à revenir sur le film. En ce qui concerne les décors et les costumes, on apprend notamment que le Nostromo a été construit à partir de reliques d’avions, ceci afin de réduire les coûts de production. Ou bien encore que le fossile d’extraterrestre trouvé à bord du vaisseau sur LV-426 représente le plan "Cecil B DeMille" du film. Cette seule maquette a coûté une fortune, justifiée par la volonté de "faire vrai". Scott voulait que l’on assiste à un A movie, pas à une production Corman à petit budget.

Scott nous révèle un élément intéressant, la créature qui sera fécondée par le face-hugger donnera sa morphologie à l’alien qui naîtra. Ainsi Scott brise le mythe en révélant qu’une autruche donnerait vie à un alien-autruche… Un monstre qui prêterait peut-être à rire. Si l’équipe nous livre nombre d’anecdotes, elle revient également sur certains aspects artistiques de l’œuvre, comme les choix sonores, la musique, les plans sombres qui n’existent qu’à la seule fin de nous faire trembler. Au final, Weaver et Scott s’interrogent sur notre existence dans l’univers. Sommes-nous seuls ? D’où vient l’alien ? Enfin des questions auxquelles ne répond pas ce commentaire audio.

Disque 2

L’éditeur n’a pas lésiné sur les bonus, cette deuxième galette nous offre des heures de reportages et d’interviews, le film n’aura plus aucun secret pour vous. Comme pour tous les opus qui composent le coffret, un disque spécifique est dédié aux seuls suppléments. Les menus sont animés et proposés en 16/9. Les couloirs du Nostromo de l’ancienne édition ont fait place à des menus stylisés. Vous avez la possibilité de visionner les suppléments de deux manières : soit par thèmes, à savoir making of, documentaires, illustrations et photos, soit par sections distinctes : la préproduction, la production et la postproduction. Ces bonus sont proposés en anglais sous-titrés en français, anglais, allemand, italien, espagnol ou néerlandais.

1re partie : La préproduction

La créature (18 min) : Le scénariste Dan O’Bannon revient sur la génèse du scénario en compagnie du co-scénariste Ronald Shusett et des producteurs. Documentaire riche en anecdotes, on y apprend notamment que Roger Corman a bien failli financer le film afin d’en faire un juteux film de série B.

Première ébauche du scénario : A travers une quarantaine de pages de notes de production, le scénariste Dan O’Bannon se livre à propos de son bébé. Ces lignes reprennent exhaustivement les propos tenus par O’Bannon dans le documentaire La créature, ainsi que la première mouture du scénario.

Les animateurs
(17 min) : Les producteurs Walter Hill et Gordon Caroll évoquent le choix de Ridley Scott en tant que réalisateur et la décision de la Fox de se lancer activement dans la SF suite au succès sans précédent de La Guerre des Etoiles. Le trop rare H.R. Giger revient sur sa collaboration avec Scott et la création de la "sainte trinité" : chestburster - face-hugger - alien.

Alien selon Ridley Scott : Le réalisateur qui a étudié au Royal College of Art a réalisé des ébauches de story-boards. Elles sont présentées accompagnées d’annotations.

Story-board : Une série de story-boards annotés.

Illustrations d’alien : Portfolio de dessins réalisés par Ron Cobb, Chris Foss, Jean ‘Moebius’ Giraud et H. R. Giger.

Les convoyeurs de l’espace (15 min) : Les producteurs et Ron Schusett reviennent sur les choix des acteurs : Ridley Scott souhaitait s’offrir les services d’un casting professionnel afin de pouvoir se concentrer sur le côté artistique du film. Schusett explique le choix commercial d’imposer deux femmes dans une production pourtant plutôt masculine. Tous les acteurs, à l’exception de Yaphet Kotto et de Ian Holm, évoquent leurs souvenirs de tournage. Harry Dean Stanton a précisé d’emblée à Ridley Scott qu’il n’appréciait pas les films de monstre. Scott lui a répondu que ce n’était pas non plus sa tasse de thé, mais qu’il pressentait que ce film serait différent de ce qui avait été tourné auparavant.

Essais caméra de Sigourney Weaver
(4 min30) : Ces essais de casting ont été tournés par Scott avant que les décors ne soient finalisés. Possibilité de visionner les prises accompagnées d’un commentaire audio du réalisateur non sous-titré. On a le plaisir de découvrir une Ripley, clope au bec, au commande du Nostromo !

Portrait des acteurs
: De nombreuses photos de l’équipage du Nostromo.

2e partie : La production

Peur de l’inconnu (24 min) : Promenade au sein des Studios Shepperton en Angleterre. L’équipe insiste sur les rigueurs de tournage liées à un budget réduit ainsi qu’à un planning surchargé. Ridley Scott effectuait entre 40 et 50 prises par jour. Certains acteurs, dont Tom Skerritt, revient sur le ras le bol des acteurs face au perfectionnisme de Scott.

Galerie de production : Photos d’archive du photographe Bob Penn : le Nostromo, la chambre des œufs, le destin de Kane, la mort de Brett, la mise hors circuit de Ash, la mort de Parker et de Lambert, les cocons, le Narcissus et des photos de plateau.

Instantanés : Comme les films ne sont pas souvent tournés en continuité, des instantanés des décors, des maquettes, des détails de maquillage ou de coiffure sont pris, afin de réduire les risques d’erreurs lorsque les plans sont mis bout à bout. Pour Alien, ces instantanés étaient confiés à Kay Fenton.

Aux confins de l’espace (17 min30) : Interviews de l’équipe à propos du Nostromo et de LV-426. Rien de fondamental.

Les décors d’Alien : Photos de la chambre de sommeil, du mess, des armes et des différents niveaux du Nostromo.

Le huitième passager (31 min30) : L’équipe revient sur les choix graphiques et artistiques de la créature.

Eclatement de la poitrine (5 min15) : Trois scènes multi-angles sont proposées avec commentaire audio non sous-titré des producteurs et du réalisateur. Des prises qui ne remplaceront pas ce que nous avons eu le plaisir et l’horreur de découvrir sur les écrans !

Atelier de Giger
: Photos de l’atelier du maître en pleine création artistique.

3e partie : La post production

Tension : montage et musique (16 min30) : Interviews du monteur et de Jerry Goldsmith. Anecdotiques.

Scènes inédites : Sept scènes non retenues, proposées en 2.35 :1 non anamorphique (sauf indiqué) et en stéréo. Ces scènes ont bénéficié d’une remastérisation et d’un remontage effectués sous la direction de Ridley Scott himself. La qualité d’image est magnifique. Kane le matin (2 min15) - L’abandon (3 min25) - L’état de Kane, en 16/9 (2 min09) - Interruption des réparations, en 16/9 (1 min40) - Le regroupement (2 min56) - Ripley et Lambert, en 16/9 (1 min47) - Le sas (1 min47). Aucune de ces sept scènes n’est bien entendu fondamentale. La scène de l’abandon est intéressante, elle insiste sur la progression des trois membres d’équipage à l’intérieur du vaisseau alien situé sur LV-426.

Vers l’extérieur - Effets spéciaux (18 min52) : Tout le challenge pour les techniciens de rendre crédible un univers imaginaire considérant un budget réduit.

Galerie des effets spéciaux : Suite au budget restreint dont il disposait (8,4 millions $), le superviseur des effets spéciaux, Brian Johnson, a dû abandonner l’utilisation des motion control cameras (comme sur La Guerre des Etoiles et Rencontres du Troisième Type). Un bref aperçu de son travail en photos.

Le cauchemar devient réalité (19 min20) : Afin de tester l’impact du film sur des fans de SF purs et durs, la Fox invita quelques convives dans son Zanuck theatre. Le résultat ne fut pas à la hauteur des espérances, notamment à cause de la mauvaise accoustique de la salle. L’expérience fut reconduite dans une salle à Dallas. Son parfait. Le public hurlait. Certains vomissaient. Une ouvreuse s’est évanouie. Tout serait-il question de son ?

L’affiche : Des posters, logos et autres cartes à l’effigie du film

Shoot special : Des photos promotionnelles

Première : Des photos de la première du film, le 23 mai 1979, au Egyptian Theatre à Los Angeles.


Un film chroniqué par Dave Garver