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En
1857, le fringant cadet George Armstrong Custer (Errol Flynn) arrive à
la célèbre école militaire de West Point. Il s'y
révèle aussi brillant dans le maniement des armes et des
hommes qu’indiscipliné ; il est ainsi le plus mal noté
des élèves de sa promotion. L’arrivée au pouvoir
d'Abraham Lincoln provoque la guerre civile. Cantonné dans les
bureaux à Washington, Custer ronge son frein mais, grâce
au Général Winfield Scott (Sidney Greenstreet), il voit
son rêve se réaliser : il est envoyé dans un régiment
de cavalerie participant activement aux combats. En 1861, désobéissant
aux ordres de retrait lors de la bataille de Bull Run, il attaque l’armée
ennemie et en sort victorieux. Il reçoit ainsi sa première
médaille. Custer est par erreur promu Général de
brigade et, chargeant lui-même à la tête de ses troupes
du Michigan, il provoque l’abandon de Jeb Stuart ; il permet ainsi
aux camp nordiste de remporter une éclatante victoire à
Gettysburg. Il devient dès lors un héros national et, à
la fin de la Guerre de Sécession, épouse Elisabeth Bacon
(Olivia de Havilland), qu’il avait rencontrée à West
Point et dont il était immédiatement tombé amoureux.
Custer refuse de cautionner les opérations financières louches
d'une compagnie ferroviaire voulant profiter de la gloire nouvelle attachée
à son nom. L'inactivité commence à lui peser et il
se met à boire ; c’est Elisabeth qui va solliciter auprès
des hautes instances militaires une nouvelle affectation pour son époux.
Sacrifiant son confort, elle accepte de le suivre pour Fort Lincoln au
Dakota où Custer va devoir désormais "pacifier"
la région perturbée par le grondement de colère des
tribus indiennes. Il fait régner une discipline de fer sur ses
hommes, fait arrêter le chef sioux Crazy Horse (Anthony Quinn) et,
sans se soucier des procédures légales, met fin au trafic
d’armes et d’alcool qu’entretenait avec les Indiens
son ennemi de toujours, Ned Sharp (Arthur Kennedy)... Crazy Horse s’évade
et, lors d’une nouvelle rencontre avec Custer,
lui promet que son peuple cessera les combats à condition qu’on
lui laisse le petit territoire des Black Hills, sanctuaire pour son peuple.
Par esprit de vengeance et afin que son vil commerce reprenne, Ned Sharp
fait courir le bruit que de l’or a été découvert
dans les Black Hills. Cette nouvelle provoque la ruée des prospecteurs
et les Indiens qui avaient signé un traité de paix reprennent
le sentier de la guerre. Après maintes autres péripéties,
Custer décide de les affronter malgré l'infériorité
numérique et, le 25 juin 1876, il se retrouve face à face
avec Crazy Horse à Little Big Horn... |
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Voilà le résumé succinct d’un
scénario d’une richesse inouïe au niveau de l’intrigue,
narrant en à peine 140 minutes vingt années de la carrière
fulgurante et mouvementée de George Armstrong Custer, personnage
historique que l’on peut voir sous un jour totalement différent,
mégalomane et tueur d’Indiens, dans le brûlot iconoclaste
d’Arthur Penn, Little Big Man. Où se situe
donc la vérité concernant le portrait de ce général
qui a fait couler tant d’encre ? Il est clair que ce que nous
montre Raoul Walsh de la |
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![]() Image : Warner a mis la barre tellement haute ces derniers temps concernant ses classiques qu’il nous arrive très souvent d’être déçus depuis dès qu’un de leur DVD n’est "juste" que très, très bon ! En voici la preuve. Il y a encore deux ans, nous en aurions fait des gorges chaudes en louant la beauté du master, l’état de la copie, la beauté du noir et blanc... Il faut pourtant reconnaître quelques saletés, quelques séquences un peu abîmées, certaines images brûlées ou manquant de contrastes et un certain manque de définition sur quelques fins de bobines. L’abondance de l’adjectif "quelques" montre cependant bien que nous chipotons et que l’ensemble (surtout après la première partie moins bien conservée), s’il n’est pas spectaculaire, est de très bonne tenue surtout pour un film de cet âge. La compression n’a pas à subir de reproches et la définition s’avère aussi excellente. Techniquement, l’un des plus beaux DVD du nouveaux coffret Errol Flynn. Son : L’unique bande-son anglaise est parfois un peu étouffée, ne possède pas beaucoup d’ampleur mais l’ensemble est très satisfaisant et assez clair pour entendre parfaitement les dialogues. Encore une fois très satisfaisant pour une cuvée de plus de 60 ans d’âge. |
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Un chapitrage fixe et muet propose
l’accès à 39 chapitres et un menu nous dévoile
le programme des bonus.
C’est
Leonard Maltin qui présente (comme le faisait Eddy Mitchell pour
La Dernière séance) le menu de l’émission
de compilation Warner Night at the Movies 1942
(année au cours de laquelle They Died with Their Boots
On remporta son immense succès) qui comprend :- un Trailer de All through the Night présenté par Humphrey Bogart en personne - Newsreel, les News of the Days de la MGM de 1942 - Soldiers in White, un court métrage propagandiste, documentaire-fiction sur les médecins de l’armée dans lequel on peut y voir Eleanor Parker, future interprète de Scaramouche entre autres. Superbe Technicolor mais intrigue insipide et assez mièvre - A Tale of Two Kitties, un dessin animé avec deux personnages chats reprenant voix et mimiques de Abbot et Costello et dont le canari, victime des tentatives de rapt, autre héros du cartoon, n’est autre que l’ancêtre de Titi. Assez drôle. En plus de cette émission et de tous ses amuses-bouches, une featurette de 9’ sur le film de Raoul Walsh avec tous les intervenants habituels, journalistes et criques, de ce genre de mini-documentaires : They Died with Their Boots On : To Hell or Glory. En quelques minutes, on apprend quand même quelques anecdotes intéressantes et le tout est assez agréable à regarder. Enfin, pour en finir du tour d’horizon des bonus, une bande-annonce bien conservée. A signaler que ce DVD est lisible sur les lecteurs zones 2. |
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